03/09/2015

EN CAS D'ACCIDENT PROCHE DE LA FRONTIERE GENEVOISE

L’ACCORD FRANCO-SUISSE EST-CE UNE BONNE CHOSE


 

Genevois je me suis déjà exprimé ici pour remercier d’abord ces gens étrangers, pompiers policiers, médecins, qui vous apportent les secours appropriés rapidement. Votre vie en dépend et, c’est bien normal de ce côté-là compte tenu de la proximité de la frontière.

 

En ce qui concerne la justice française je trouve un peu lent d’avoir besoin d’un an pour statuer sur la responsabilité du fautif par le tribunal pour une aventure involontaire dans un accident de la circulation en ce qui me concerne.

 

Mais ce qui est encore plus compliqué c’est bien le manque de pragmatisme de mon assurance accident suisse, de mon assurance RC voiture suisse qui font des décomptes comme si j’avais été accidenté en Suisse jusqu’au jugement définitif en France.

 

Le responsable de l’accident est français donc la prise en charge totale de mes frais ne  devrait-elle pas être directement faite par l’assureur français du fautif. Que cache cette convention ? Pourquoi je dois un an après encore avancer les fonds des soins ?

 

Dans mon cas je ne suis pas à l’aise avec cette façon de nous faire travailler pour rien.

 

En effet déjà traumatisé par cet accident je dois maintenant suivre de près les décomptes et  réclamer séparément tous les frais complémentaires transport de France en Suisse, taxi pour mes déplacements lors de ma sortie d’hôpital, planche de salle de bain pour le confort du patient commandée et ordonnancée par les médecins de Beau séjour etc.

 

N’étant pas vraiment satisfait des procédés j’attends plus d’explications de notre Conseiller d’Etat M. Poggia.                                                              Jean Zahno   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

09:30 Publié dans etranger | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

le blocage vient peut-être, de la police française (juge et tribunal niveau délits de la route), ou des assureurs côté français.

exemple. Mon fils a été victime d'un chauffard de la route, devant témoin fiable, en zone frontalière, un conducteur alcolisé français de retour de son travail à Genève.

Ce chauffard n'en n'était pas à son premier acte.
L'affaire fut classée sans suite côté fr, classe délit, par le commissariat de police: qui est juge et tribunal.

même si le commissariat s'est gouré, en nous donnant copie d'un précédent PV de la même année, faisant état de l'alcolémie du chauffard dans un autre accident.

Autre exemple, côté assureurs.
En week-end lors d'un rassemblement sportif à Lausanne, mon fils est "accidentellement" frappé à la tête par un coup de barre de fer porté porté par alcolisé parisien de passage dans cette assemblée. Son assurance privée a voulu se faire rembourser par le système fr de sécurité sociale, qui n'a rien à voir avec nos assurances.
Jamais de réponse de l'assurance du responsable.

Résultats: Frais d'urgence etc. restés à nos dépends.
Résumé: en France les français sont en Europe, si en Suisse, les français le restent.
Un suisse, en zone frontalière, paye, et basta.

Écrit par : suisse & genevois déshérité | 03/09/2015

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