11/06/2018

LE QUARTIER DE CHAMPEL SE VIDE-T-IL DE SA SUBSTANCE BANCAIRE

OUI DISCRETEMENT LA SUCCURSALE DU CREDIT SUISSE A ENLEVE SON ENSEIGNE.


Qu’est-ce qui fait donc la différence pour maintenir ou non une succursale de proximité dans un bon quartier?

Des frais de loyer trop élevés, du personnel qualifié difficile à trouver et trop rémunéré ?

Alors pourquoi en plein centre Bordier, Pictet, Lombard, Vontobel, Julius Baer ou autres institutions réussissent et pas la succursale du Crédit Suisse ? Il y avait plus de 30 personnes dans cette succursale il y a 30 ans.

Ne cherchez pas à mon avis c’est la direction de la banque qui ne s’intéresse pas au quartier à son développement même si la poste prend une part de marché du quartier.

Il y a 40 ans lorsque l’UBS ouvrait une succursale à un endroit, peu de temps après SBS OU BPS OU UNE AUTRE SUCCURSALE S’OUVRAIT DE L’AUTRE CÔTE DE LA RUE.

Aujourd’hui l’informatique est performante, c’est évident. Aujourd’hui on obtient partout des informations économiques, on rencontre des spécialistes et lorsque l’on gère un petit dépôt il est facile de le faire par Internet à moindre frais.

On dit qu’en Inde on crée actuellement un million d’emplois dans ce secteur par mois.

Alors Champel ne se développe-t-il plus à Genève posons-nous les bonnes questions. Peut-être comme partout trop de fonctionnaires santé ou autres activités du genre malgré un nombre impressionnant de médecins privés d’avocats privés de gérants de portefeuilles indépendants et d’autres entreprises performantes comme MSC qui ont besoin de banques.

En passant je rappelle que la Genevoise est devenue Zurichoise et que Zurich assurance a aussi transféré une grande partie de son personnel à Lausanne.

Après les commerçants de Champel bloqués par le CEVA faut-il booster Champel avec les entreprises performantes en informatique ou autres sociétés de services en croissance.

Jean Zahno

0788227738   

09:01 Publié dans CHAMPEL | Lien permanent | Commentaires (0)

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